21 juin 2009
Tarte Chocolat Framboise
Au rayon du chocolat, même la chaleur ne m’empêche pas de fondre … voilà une association, chocolat – framboise, assez classique mais qui fonctionne à tous les coups. Pour confectionner cette tarte, j’ai assemblé les recettes du pâtissier Daniel Rebert de Wissembourg – d’ailleurs si vous visitez cette jolie bourgade touristique du Nord de l’Alsace, passez outre le service assez peu professionnel du personnel pour vous délecter de ses pâtisseries au chocolat sur sa jolie terrasse ! - et celle de Thierry Mulhaupt.
Pâte sablée aux amandes de D. Rebert : 250 gr de farine, 150 gr de beurre, 90 gr de sucre glace, 40 gr de poudre d’amande, 1 pointe de vanille en poudre, 1 pincée de sel de Guérande, 60 gr d’œuf.
Mélanger le beurre en pommade et ajouter le sucre, la poudre d’amande, la vanille et le sel puis en dernier la farine. Une fois obtenue une pâte lisse et souple, laisser reposer au frais pendant 24h.
Sortir de frigo la pâte pour qu’elle soit bien à température et celle-ci s’étalera très bien. Etaler la pâte sans qu’elle ne soit trop épaisse et garnir un tartrier de 22 cm (ce qui servira largement 8-10 pers). Piquer la pâte et déposer des haricots secs pour l’empêcher de monter. Cuire à blanc au four, préalablement chauffé à 200°, pendant 20 min. Surveiller la coloration. Sortir du four et la laisser refroidir.
La ganache chocolat framboise de T. Mulhaupt: porter à ébullition 20 cl de crème fraîche liquide. Mixer 250 gr de framboises et passer au chinois pour enlever les pépins. Dans un blender mettre 250 gr de pistoles de chocolats à 70 % et verser la crème fraîche chaude en 2 fois. Puis ajouter le coulis de framboise et pour finir 60 gr de beurre ramolli. Une fois obtenue une crème lisse, taper les parois du blender pour faire remonter les bulles. (J’ai oublié de le faire et ça se voit !)
Verser la ganache sur le fond de tarte et décorer de framboises fraîches. Remplir l’intérieur du fruit avec la crème de balsamique et enfoncer les framboise dans la ganache en laissant le creux vers le haut. Placer le tout au frais.
J’en reprendrais bien une part …
14 juin 2009
Le Schnaeckele visite la ferme en ville ...
La ferme Andrès, rue de l’Afrique à la Robertsau est la dernière survivante d’une activité qui était encore fleurissante il y a moins de vingt ans dans ce quartier. Depuis les champs ont été vendu pour laisser place à des promotions immobilières…. Nous saluons donc la famille Andrès qui exploite encore entre parents, fils et bru les 6 ha de potager.
Clients assidus de cette ferme nous apprécions, outre la saveur des produits, l’accueil. Car, que ce soit la mère ou la bru, chacune connaît à merveille ses clients et sait lui prodiguer les conseils avisés sur la préparation des légumes de saison et ne rechigne pas à aller cueillir, à la demande et à l’autre bout du champ, les herbes aromatiques ou la verveine pour qu’elles soient fraîches. Nous n’avons donc pas résisté à l’envie de partager avec le Schnaeckele cette adresse de qualité si proche de la ville.
Jean-Pierre nous a présenté son exploitation, les cultures en cours et partagé la chaleur du fond des serres : 50° au bas mot ! Sans oublier le système artisanal pour préparer les semis ... Merci.
Voir les quelques autres photos dans la galerie photos...
La cocotte : soulevez le couvercle, humm ça sent bon !
Après la visite à la ferme Andrès il nous fallait trouver un restaurateur qui cuisine ses légumes. Il ne faut pas chercher bien loin tant bien des chefs strasbourgeois fréquentent cette adresse.
La Cocotte, en plein centre de la Robertsau, est une adresse proprette sans charme particulier mais avec une ardoise du jour généreuse comme sa chef Julia qui a repris cette affaire il y a moins d’un an, et sa jolie petite terrasse quand le temps le permet. Avec notre grande tablée, nous avons pu apprécier un certain nombre de plats à la carte ce jour là, à savoir :
- une cocotte de rognons au thym et aux girolles. L’association de textures entre le croquant autour et le moelleux dedans, la purée grillée en accompagnement. Les amateurs d’abats se sont régalés.
- un mendiant de bretzel au chèvre et courgette servi avec la fleur en friture. L’assiette est joliment dressée. Si le bretzel se fait un peu oublier les autres produits sont bien présents, fondants et croustillants à la fois.
- une assiette de rouget et gambas aux ravioles d’écrevisses avec ses petits légumes et ses asperges vertes. La présence des herbes aromatiques et plus précisément du basilic vient donner une belle fraîcheur à ce plat que l'on devine déjà rien qu'en le regardant.
Nous n’avons pas résisté à prendre un dessert, pourtant il commençait à se faire tard …
- Comporté de rhubarbe et framboises recouvert d’un crumble d’amande et d’une glace aux figues, pour les uns. Acide mais rééquilibré par les framboises. - Et pour les autres, la crème brûlée à la verveine et aux framboises. Croustillante et rafraîchissante. J’ai apprécié la déco avec le nounours en guimauve, il n’avait rien à faire là mais j’aime tant ça !!
La Cocotte - 70 rue Boecklin - Strasbourg Robertsau. Cuisine du marché - plat du jour 8.50€ - plats de 15 à 25€
12 juin 2009
Retour d'Egypte...
enfin plutôt de mer Rouge, car on ne peut pas dire que ces endroits de bords de mer répondent à l'image que l'on se fait de l'Egypte. Loin des pyramides, des temples et des tombes... bienvenue au paradis des plongeurs.
Monsieur, passionné par le sujet, s'est délecté de petits et gros poissons de toutes les couleurs. Je vous laisse apprécier quelques photos.
Madame, s'est reposée et s'est plongée pendant ce temps là... dans la lecture. Néanmoins, revenir en Egypte signifiait pour moi retrouver le plaisir de boire du karkadé (tisane de fleur d'hibiscus, au rouge si intense et si désaltérante) et me délecter d'un riz à l'égyptienne. Les odeurs de cannelle et d'épices titillent encore mon nez.
Riz égyptien à la cannelle : Torréfiez au fond d'une sauteuse un bâton de cannelle, des graines de cumin, de coriandre, de cardamome. Ajouter le riz (type basmati) et un gros oignon émincé. Remuer jusqu'à ce que le riz devienne translucide. Ajouter du bouillon de volaille, du sel, une pincée de piment - personnellement je rajoute une pincée de ce mélange de sept épices libanaises - et faire cuire à feux doux.
Là-bas on retrouve fréquemment cette préparation en guise de farce d'un poulet et peut être déclinée avec du boulghour ou de la quinoa.
Pour faire plus simple, je prends des blancs de poulets coupés en morceaux que je fais revenir en même temps que le riz et les oignons. Un plat complet qui embaume toute la maison !
pour le dessert, comme j'ai également ramené du karkadé j'ai essayé de l'associer avec des cerises noires dans une sorte de clafouti. Je dois reconnaitre que l'association hibiscus-cerise est assez subtile.
Clafouti aux cerises noires et au jus d'hibiscus : courageuse j'ai dénoyauté 500 gr de cerises noires toutes fraiches du marché. Chauffer 25 cl de lait et faire infuser une poignée de fleurs d'hibiscus... Le lait a tourné mais un coup de mixer-plongeur et on n'y voit plus rien ! Laisser refroidir. Ajouter 2 oeufs entiers, 1 pincée de sucre en poudre. Au fond d'un plat à four mettre une couche de poudre d'amandes et disposer les cerises puis recouvrir de l'appareil et laisser cuire dans un four préalablement chauffé à 200° pendant 30 min.
POur que le goût de l'hibiscus ressorte, il est préférable de la manger froid.
J'ai préparé cette recette pour deux mais raisonnablement il y en avait pour quatre !
06 juin 2009
Street Golf, ne flânez plus le nez en l’air…
Partis cet après midi pour faire le tour des boutiques strasbourgeoises affiliées au Parcours du Design 2009, nous avons croisés un groupe de joyeux lurons armés de clubs de golf au beau milieu de la place St Etienne. Leur objectif : mettre la balle dans la fontaine ! Intrigués, nous les avons suivis sur le « trou » suivant…
Des reportages que j’avais vus sur le streetgolf me paraissait totalement improbable. Et bien je peux dire que non seulement cela peut se pratiquer même dans les rues de Strasbourg et ça à l’air bigrement difficile. Taper la balle sur le pavé, avoir pour fairways des rues plus ou moins étroites, éviter les bunkers qui ressemblent aux dessous de voitures, aux caniveaux avec bordure de trottoir et autres crottes de chiens pour finalement viser en drapeau final le pied d’un arbre, une fontaine ou une oeuvre d'art… le tout en moins de 10 coups, chapeau bas !
Les clubs ont l’air d’avoir pris de sacrés nions et les joueurs ne se prennent pas la tête. La bière à la main, le sac dans le dos et le caddie « sound machine » en accompagnement…Los Golfos (voir leur video) sont partis sur un autre type de parcours !
Sympa, j’aimerais vraiment essayer…
PS : n'en oubliez pas le parcours du design jusqu'au 13 juin à la CCI et dans les boutiques de la ville, il vaut le coup aussi !












